Economie

Mercredi 9 mars 2005 3 09 /03 /2005 00:00
 La POSTE suédoise - après la libéralisation, les bénéfices
La libéralisation de la poste en Suède est un succès financier. Après la suppression du monopole en 1993, la transformation en société anonyme en 1994 (avec l’Etat suédois comme seul actionnaire) et la vente des services annexes, l’un après l’autre, à des entreprises privées en 2001, Posten AB présente un bénéfice net de plus de 125 millions d’euros pour l’année 2004. Avec un chiffre d’affaires en augmentation, une distribution des courriers irréprochable (96.2 % de courriers arrivent le lendemain chez le destinataire dans ce pays dont la longueur équivaut à la distance Copenhague-Rome… à comparer avec 75 % des courriers français) et les bénéfices considérables de l’année dernière, l’exemple suédois va certainement fâcher les syndicalistes français… Picture (Metafile)AS

POSTE Italiane aussi - La poste italienne, transformée il y a 3 ans en société par actions, est à nouveau bénéficiaire. Résultat d'une baisse des effectifs (158.000 contre 185.000 en 1998, par non remplacement de certains départs naturels) et de sa modernisation. La Poste Italiane est prête pour l'ouverture de son capital. Picture (Metafile)RB

Par Charles Hubin - Publié dans : Economie
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Mercredi 9 mars 2005 3 09 /03 /2005 00:00

Le gouvernement a vite minoré le franchissement, en janvier, de la barre des 10 % de chômeurs pour la première fois depuis cinq ans. Il veut encore faire croire aux Français qu'à l'automne les choses s'amélioreront. Le pire est peut-être qu'il croit à ses propres mensonges.

Il suffit pourtant de constater qu'en 2004 la croissance de 2,4 % n'a pas permis de faire reculer le nombre de sans-emploi pour douter qu'en 2005, avec une croissance qui va descendre vers 1,9 %, l'économie française puisse espérer une amélioration sur le front de l'emploi.

La réalité est plus simple à énoncer : la France a la plus mauvaise politique de l'emploi des pays développés. Le bilan pour nos hommes politiques depuis trente ans est une honte. Un Français sur dix est sans emploi. Une famille monoparentale sur quatre est sans emploi. Les plus touchés sont les plus fragiles, et d'abord les jeunes (un sur trois a 21 ans !). La durée du chômage est double de celle des autres pays du G7.

"Les comparaisons internationales indiquent que la majorité de nos voisins réussissent bien mieux que nous, il n'est pas étonnant que le sentiment d'insécurité sociale soit le plus fort en France", résument Pierre Cahuc et Francis Kramarz ("De la précarité à la mobilité", rapport aux ministres de l'économie et de l'emploi, décembre 2004).

BONS SENTIMENTS
La démonstration de cet échec national est maintenant faite par une série d'études d'économistes de tous bords qui ont été publiées ces derniers mois. L'OCDE, qui le dit depuis longtemps, n'est plus seule. La France se trompe sur le fond comme sur le détail. Elle se trompe sur le fond puisqu'elle considère que l'emploi est une petite chose fragile et que l'Etat doit intervenir pour "aider, protéger, faire partager".

Elle se trompe dans le détail puisque les politiques publiques, animées par les bons sentiments, aboutissent systématiquement à des effets pervers qui, bilan fait, sont plus néfastes qu'utiles à la cause de l'emploi.

L'exemple le plus clair vient d'en être donné par l'Insee sur la fameuse "contribution Delalande" (Economie et statistique, n° 372). En 1987, les pouvoirs publics, alarmés par les comportements des entreprises, qui se débarrassent massivement des salariés âgés, ont imposé une taxe pour tout licenciement d'un travailleur de plus de 55 ans.

EFFETS PERVERS
Que s'est-il passé ? D'abord, le dispositif n'a pas eu d'effet mesurable sur les départs des "vieux", a calculé l'Insee. Taxe inefficace donc. Pis : il est certain, en revanche, que le dispositif a poussé les entreprises à ne plus embaucher des gens de 50 ans au prétexte que, cinq ans plus tard, ils seront devenus coûteux à faire partir.

Ce phénomène d'"effet pervers" est général : dans une société moderne, les dispositifs publics provoquent des anticipations des agents dont le résultat est souvent d'inverser le résultat recherché, de positif en négatif.

Venons-en au détail. La première des politiques de lutte contre le chômage mises en œuvre en France depuis le "début" du chômage de masse, à la fin des années 1970, a été de restreindre l'offre de travail. Moins de demandeurs d'emploi, moins de chômeurs ! On a dissuadé les jeunes et les vieux de travailler. Avec réussite (le taux d'emploi des moins de 25 ans et des plus de 55 ans est l'un des plus bas de l'OCDE).

Mais l'effet sur le chômage, on le mesure maintenant, a été négatif. L'argent public mis dans les préretraites aurait été mieux utilisé s'il avait été consacré, par exemple, à trouver du travail aux jeunes. On le mesure au fait que les pays qui ont fait disparaître ces dispositifs malthusiens ont vu, depuis, leur chômage baisser (Going for Growth, Economic Policy Reform, OCDE). On comprend, trente ans plus tard, qu'il faut encourager l'emploi, et non pas le décourager.

Le deuxième volet porte sur les stimulations de la demande de travail : les "emplois aidés" pour les jeunes ou pour les non-qualifiés. Certaines de ces politiques (les contrat emploi-solidarité et autres emplois-jeunes) ont un résultat médiocre, les entreprises embauchent pour toucher les aides par "effet d'aubaine", et puis ciao !

PROTÉGER LES PERSONNES
D'autres ont été plus efficaces, comme les baisses de cotisations de charges patronales mises en place depuis 1993, qui auraient créé entre 200 000 et 500 000 emplois (direction de la prévision, in "Productivité et croissance", rapport du Conseil d'analyse économique). Mais, d'une part, leur coût pour les finances publiques est devenu très élevé et, d'autre part, elles ont pour conséquence d'abaisser la productivité globale de l'économie, ce qui est néfaste. Aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de pousser la productivité (comme aux Etats-Unis), et non plus le contraire.

Un troisième volet concerne la réduction du temps de travail. Les 35 heures auraient créé 300 000 emplois, mais le débat sur leur efficacité globale n'est pas clos, même parmi les économistes. Passons donc.

Dernier volet de la panoplie : les réformes du marché du travail. "C'est le parent pauvre des politiques d'emplois en France", résument les auteurs du livre Politique économique (éd. de Boeck, 2004).

Or c'est là qu'il eût fallu agir, c'est là que la France se trompe le plus. Elle a opté pour une stratégie qui consiste, expliquent MM. Cahuc et Kramarz, "à faire une part importante aux CDD, à protéger les emplois existants et à peu accompagner les chômeurs à la recherche d'emploi". Il faudrait faire exactement l'inverse : moins protéger les emplois, mieux protéger les personnes. Ce serait non seulement plus efficace, mais aussi plus juste.

Jean-Louis Borloo, l'actuel ministre de la cohésion sociale, déploie beaucoup d'énergie. Il saute sur toutes les idées, y compris certaines de celles que nous venons d'évoquer. Mais sans ligne directrice claire, ajoutant les dispositifs aux dispositifs et provoquant, en conséquence, plus de scepticisme que d'adhésion.

Il est temps que les pouvoirs publics aient l'humilité de regarder chez nos voisins, comme le font les économistes, pour voir que la seule ligne possible en matière d'emploi est celle du demi-tour toute.

Par Charles Hubin - Publié dans : Economie
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Mercredi 9 mars 2005 3 09 /03 /2005 00:00

Dire que les pauvres et les exclus pullulent aux Etats-Unis est un cliché en France. Tout le monde est d'accord, depuis les médias jusqu'au politiques qui brandissent régulièrement la menace d'une américanisation de notre économie pour ne pas avoir à faire des réformes. Mais la réalité est différente.

> Martine Aubry, le chômage et l'Amérique
Interviewée (3 septembre) sur France Inter au lendemain de l'intervention du président Bush à la Convention républicaine, Martine Aubry s'est lancée dans une attaque féroce contre celui-ci en l'accusant de tous les maux sur la planète, le traitant de "fou furieux" et qualifiant son bilan de "catastrophique". On a, bien sûr, le droit de ne pas être d'accord avec les choix de la Maison Blanche en politique internationale (surtout lorsqu'on fait parti d'un Etat impuissant et inexistant à l'étranger), mais dire la même chose de la politique économique relève de la plus crasse ignorance. C'est un culot que seuls les politiques français se permettent, surtout ceux qui ont été rejetés par les Français aux élections.

D'après notre ancienne ministre, grande innovatrice en matière d'emplois avec les 35 heures et les emplois-jeunes, la situation économique dans l'Amérique de Bush est très mauvaise avec de nombreux pauvres et chômeurs. Or, le hasard a fait que, seulement quelques heures après cette interview, le Département du Travail américain a publié les dernières statistiques de la création d'emplois. Plus de 144.000 emplois ont été créés en août ; de plus, les créations des deux mois précédents ont été revues à la hausse (celles du mois de juillet étant même multipliées par deux) ce qui fait que le taux de chômage baisse à 5,4% de la population active (moins de la moitié du taux français). Il s'agit de la meilleure performance depuis octobre 2001 et c'est un taux qui est même meilleur que celui de 1995, année de la réélection de Clinton.

Vu l'état du marché de l'emploi américain, il ne reste qu'à envoyer Mme Aubry sur place pour qu'elle répande ses lumières.

> Après le chômage, les inégalités
Lorsque les "analystes" de l'Amérique parlent de pauvreté, ils n'oublient pas de faire allusion aux inégalités entre riches et pauvres. D'après eux - et c'est une ritournelle - le fossé entre les pauvres et les riches s'accroît régulièrement aux Etats-Unis. En 2002, d'après les statistiques sur la répartition des revenus américains en quintiles (c'est-à-dire en divisant la population en 5 groupes de familles) faite par le Census Bureau (l'équivalent de notre INSEE), le premier quintile (le plus haut) recevrait 49,7% du total des revenus (en moyenne, 84.320 dollars par an) et le quintile le plus bas ne recevrait que 3,5% (environ, 17.910 dollars/an). Ceci équivaut à dire que le premier quintile reçoit 14,5 dollars de revenus, tandis que le cinquième ne reçoit qu'un seul dollar.

Ce fossé qui démontre la situation des pauvres en Amérique est repris régulièrement en tant qu'argument de choc par les étatistes en France (sans parler des médias) et aussi par les démocrates aux Etats-Unis durant les campagnes électorales. Récemment le candidat à la vice-présidence, John Edwards, a affirmé qu'aux Etats-Unis, "certains travaillent, d'autres encaissent les bénéfices, certains payent les impôts, d'autres profitent des exonérations d'impôts". C'est vrai mais pas dans le sens suggéré par Edwards dont les propos démagogiques n'ont rien à envier à ceux d'un François Hollande. Edwards oublie de mentionner qu'il a gagné plus de 60 millions de dollars en quelques années comme avocat, et qu'il a soigneusement évité de payer sa dîme à la sécurité sociale (retraite) en montant une société qui recevait ses honoraires, lui versait un petit salaire et le reste en dividendes non taxées par la Sécu ; son excuse : avoir une société pour se protéger contre les procès.

Car les statistiques du Census sont incomplètes et partielles car le Census Bureau et le Congress Business Office sont à gauche et ne se privent pas d'intervenir à leur manière dans la campagne électorale. Dans des circonstances similaires, en 1987, des annonces faites par la CBO avaient été tellement truquées que le CBO avait dû faire amende honorable publiquement. De même :
1.        Elles ne tiennent pas compte des revenus calculés après impôts pour les plus riches et après les redistributions pour les plus pauvres. En 2002, le gouvernement américain a redistribué environ 500 Mds de dollars en aide sociale (en argent, tickets de nourriture, aides au logement et sécurité sociale) et plus de 250 Mds de dollars en aide médicale pour les plus âgés. En tenant compte de cette redistribution, le "fossé" entre le premier quintile et le dernier n'est plus de 14 à 1, mais de 8,60 à 1.
2.        Pour que les chiffres soient corrects, le nombre de personnes dans chaque quintile devrait être le même. Or, dans les statistiques du Census, il y a moins de personnes comptées dans le quintile le plus bas et plus de personnes dans le plus haut. Concrètement, le plus bas ne contient que 14% de la population, le plus haut en contient 25%. Après ajustement, on passe d'une différence de 8 à 1, à seulement de 4,2 à 1.
3.        Enfin, le Census bureau ne tient pas compte du fait que le quintile considéré comme le plus riche produit environ 25% des revenus et paye 82,5% du total des impôts, tandis que le dernier n'en produit que 4,3% et ne paye que 1,1% des impôts.
4.        Une autre cause de la différence entre quintiles est aussi le fait que dans le premier il y a moins de familles monoparentales que dans le dernier ce qui augmente les revenus annuels.

Quand toutes ces corrections sont faites, on s'aperçoit que l'écart entre les riches et les pauvres est identique à celui qui existe en France.

Mais, au-delà de la correction - nécessaire - des chiffres truqués et mal interprétés, le plus important est le fait que ces inégalités ne sont pas durables, ne sont pas figées. Aux Etats-Unis, on peut être "pauvre" aujourd'hui et plus riche demain, la mobilité étant impressionnante. C'est un pays qui offre aux jeunes des chances de réussite extraordinaires. Une étude réalisée par un think-tank étatiste (Urban Institute) en suivant l'évolution des revenus moyens des familles depuis les années 1970, montre qu'en seulement 10 ans, les revenus des plus pauvres ont augmenté de 77% et ceux des plus riches de 18%. Signe incontestable de la réussite.

John Edwards et les étatistes ont raison : il y a des inégalités aux Etats-Unis, comme d'ailleurs partout dans le monde. Mais il y a aussi des possibilités incroyables de s'enrichir. Le plus important c'est de faire grossir le gâteau et non pas de diviser un petit gâteau comme le font les socialistes.

Par Charles Hubin - Publié dans : Economie
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Mercredi 9 mars 2005 3 09 /03 /2005 00:00
SPECTACLE 30% à 40% des entreprises contrôlées depuis la fin 2003 en infraction
Fraudes et détournements minent le régime des intermittents

Marie-Christine Tabet
[10 février 2005]

Pour remettre à plat le système des intermittents du spectacle, les professionnels vont devoir faire le ménage dans leurs rangs. La note de synthèse présentée au cabinet du ministre délégué au Travail, Gérard Larcher, à la fin janvier, par la direction interministérielle de lutte contre le travail illégal (Dilti) montre que les fraudes et les détournements de procédures sont légion.


Le document fait le point sur les dix-huit mois d'entrée en vigueur du plan de lutte contre les infractions dans le secteur, lancé au second semestre 2003. Entre 30% et 40% des quelque 1 441 entreprises contrôlées, soit 1 154 dans le domaine du spectacle vivant et 280 dans celui du spectacle enregistré, étaient en infraction avec la législation, confie-t-on à la Dilti.


«Ce niveau est supérieur à celui des autres secteurs d'activité, commente-t-on à la Dilti, mais il faut reconnaître que nous sommes dans le contexte d'un programme national et que les contrôles sont particulièrement ciblés.»


Jusqu'alors, les entreprises du spectacle étaient peu habituées à devoir rendre des comptes sur leurs pratiques. Au cours des douze mois qui ont précédé la campagne de la Dilti, seulement trois contrôles avaient été effectués dans ce secteur... sur un ensemble de vingt départements.


La plupart de ces cas de fraude concernent des salariés déclarés abusivement au régime des intermittents par leur employeur. Les infractions les plus fréquemment relevées dans les entreprises de spectacles vivants sont en effet la fraude aux indemnités de chômage et le faux statut, ainsi que l'activité non déclarée (17% des fraudes). Dans le domaine du cinéma et de l'audiovisuel, c'est l'abus de contrat à durée déterminée d'usage (39%), la non déclaration de salarié (31%) et la fausse sous-traitance (9%) qui occupent les premières places du palmarès.


Au début février, le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a déclaré aux sénateurs qu'il voulait faire le tri dans les métiers artistiques et les allocataires du désormais célèbre régime d'indemnisation chômage des intermittents du spectacle. L'objectif est de clarifier les catégories de personnel qui peuvent y prétendre. Le régime chômage spécifique de ces professions est en effet en déficit chronique (plus de 870 millions d'euros à la fin de l'année 2003) et le nombre de postulants ne cesse de croître.


Sur un rythme actuel, la caisse devrait indemniser 200 000 intermittents d'ici à cinq ans contre 113 400 en 2002. Or ce régime spécifique réservé aux artistes et aux ouvriers et techniciens des spectacles vivants et enregistrés, même revu et corrigé par les partenaires sociaux, présente un certain nombre d'avantages. Les charges des entreprises sont allégées et les allocataires perçoivent des indemnités de chômage pendant l'ensemble de leurs jours non travaillés contre un contingent d'heures à effectuer sur dix mois consécutifs.


Les partenaires sociaux doivent se retrouver à la fin de l'année pour renégocier les conditions du régime d'assurance chômage. La profession devra faire le tri d'ici là si elle veut être en mesure de conserver ses avantages.

Par Charles Hubin - Publié dans : Economie
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Mercredi 9 mars 2005 3 09 /03 /2005 00:00

Voici l'introduction du document :

Regroupant de nombreuses composantes, se haïssant parfois d'autant
plus qu'elles sont idéologiquement proches, l'extrême gauche constitue
une force d'autant moins caractérisée qu'un relatif estompement des
doctrines favorise ceux qui, entendant prendre quelque distance avec
le dogme, sacrifient au pragmatisme. Dans un tel contexte, la mouvance
s'appréhende, non seulement dans ses structures propres, mais
également au travers de mobilisations et mouvements à large spectre.
Ainsi éclatée entre ceux qui s'affichent en aiguillon de la gauche
traditionnelle, les gardiens -divisés- d'une certaine pureté
idéologique, et les tenants de la violence ouverte, l'extrême gauche,
dans sa diversité, se réunit cependant sur la caractéristique de
chercher, pour l'essentiel, à faire bouger la société par les marges.
D'une influence réelle bien supérieure au poids de son potentiel
militant, elle dispose d'une capacité d'intervention, ponctuelle
certes, mais non négligeable car c'est à la faveur des crises qu'elle
se manifeste avec le plus d'acuité.

Pour ceux que le détail intéresse : www.chez.com/vap/info/extreme/gauche2000.htm

(Je ne connais ni n'approuve le contenu de ce site perso)

Par Charles Hubin - Publié dans : Economie
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